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Notre histoire

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Entretien avec nos fondateurs :

a) Peux-tu nous raconter ton itinéraire ?

Jean Nicolas : Je suis tombé dans la paie à l’âge de 23 ans et il parait que j’en ai 53, on peut dire que je suis addict. La paie est héréditaire dans la famille. J’ai passé 17 ans au sein de l’entreprise familiale, Micromegas éditeur de la paie Pégase. J’ai ensuite créé la paie d’IBIZA, du full web, avant gardiste, mais les technos d’hier ne sont pas celles d’aujourd’hui, l’histoire a néanmoins durée 10 ans.

Pierre : De formation d’ingénieur à l’École supérieure de Chimie Physique Electronique de Lyon / CPE Lyon, j’ai originellement pris un poste de développeur spécialisé dans les signaux et le traitement d’image pour l’industrie. J’ai ensuite intégré la société Micromégas, connue pour son logiciel de paie Pégase. Cette expérience m’a  permis de connaître le métier de Gestionnaire de paie ainsi que tous ceux qui gravitent autour, clients internes et externes, ainsi que le marché. J’ai quitté peu après l’acquisition de Micromégas par ADP-GSI pour fonder une première entreprise de services sur la paie Pégase, GRH Consult, aujourd’hui spécialisée dans la paie pour le monde de l’événementiel. Cette période m’a aussi permis d’épauler la société rRH Software avec des missions de consultant pour la mise en place de leur outil de paie. Avec mon associé JN Nabet, nous avons ensuite fondé Cassiopaie, prestataire de paie plus classique.

b) Peux-tu nous dire ce qui a déclenché l’idée de te lancer dans l’aventure YEAP ?

Jean Nicolas : Les technos, tellement prometteuses, une équipe fidèle qui me disait d’y aller, puis la rencontre de Lionel Gallo, expert-comptable et entrepreneur. Nous parlons d’une même voix, la naissance de YEAP s’est faite dans un sourire.

Pierre : Principalement le fait de pouvoir projeter le métier de gestionnaire de paie de demain. Quel sera-t-il ? Comment travaillera-t-il ? Quels seront ses nouveaux enjeux ? Et bien entendu quel outil pourra l’accompagner dans ses nouvelles fonctions/missions. Les outils dont nous disposons aussi complets qu’ils soient n’adressent qu’un volet très partiel et surtout ne permettent pas de se projeter. Cela vaut d’ailleurs également sur les plans économiques et de gouvernance.

c) Qu’est-ce qui selon toi est vraiment différenciant dans ton offre ?

Jean Nicolas : Encore les technos ? oui mais pas que. YEAP c’est un service paye, au-delà du calculateur, de la modélisation, des automatismes, nous apportons une expérience utilisateur unique qui simplifie et sécurise la mission des gestionnaires de paie, mais il faut le voir pour le comprendre.

Pierre : Les technologies d’aujourd’hui permettent d’imaginer des modes opératoires inédits et ouvrent la perspective de flexibilités inconcevables précédemment.
D’autre part, le choix de l’actionnariat et des plateformes d’hébergement hors patriot Act, sont de nature à proposer à la PCL (Profession Comptable Libérale) une reprise de confiance dans un outil qui sert l’une des composantes de leurs missions.

d) Tu n’es pas le seul « player » français dans le domaine, et de plus tu dois affronter des acteurs en place, puissants. Comment relèves-tu le défi ?

Jean Nicolas : La montagne est grande, nous la gravissons pas à pas. Chaque étape se doit d’être la plus riche, la plus simple et la plus complète. Nos associés et nos clients participent activement à la co-création de la solution. A terme nous aurons surement la meilleure solution du marché, mais il faut laisser du temps et toujours garder à l’esprit ce qui nous a créé, faire de YEAP une solution éthique au service de ses clients.

Pierre : L’actualité récente prouve que la solution américaine arrive par des capitaux. C’est essentiel, oui,  mais, à notre lecture, insuffisant. Lorsque l’approche est principalement financière, les métiers dont la réalisation et le déploiement, qui ont une maturité plus longue que celle attendue par un investisseur, auront tendance à être peu adressés par ce dernier. Or c’est le cas de nos métiers ou en tous cas, encore à l’heure actuelle.

e) Quels sont tes prochains projets pour YEAP ?

Jean Nicolas : D’abord tenir nos promesses, la paie n’accepte pas les approximations. Ensuite, nous verrons quelles sont les attentes de nos clients, ce sont eux qui via le GIE YakaYeap nous challengent et nous orientent.

Pierre : Bien faire notre travail en premier, le marché a immensément besoin de pouvoir se projeter avec une nouvelle offre innovante. Il y a deux volets dans YEAP, la paie n’en n’est qu’une….

f) Nous arrivons à la fin de cet entretien, quelle en serait ta conclusion ?

Jean Nicolas : Le meilleur reste à venir, après 30 années dans l’édition de logiciel, je constate une rupture tellement forte, les méthodes, les technologies, les mentalités, tout a changé, radicalement, alors soyons les acteurs de ce changement, la paie est complexe, chez YEAP nous la simplifions, nous la  rendrons jubilatoire.

Pierre : “Inventer, c’est penser à côté” (Albert Einstein). Les solutions à nos problématiques sont à créer en dehors de l’existant. Il faut être libre de penser et d’être pour les apercevoir.

Merci !

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