« Est-ce que je dois vraiment dire aux autres cabinets de rejoindre Yeap ? Ça nous donne un avantage concurrentiel ! » Delphine Michard, Fifty Bees

Chez Fifty Bees, la paie n’est pas une fin en soi. Elle est le point de départ d’un accompagnement plus large.

Cabinet d’expertise comptable et d’audit entouré de spécialistes en innovation, protection sociale et gestion de patrimoine, Fifty Bees construit son développement autour d’une conviction forte : accompagner l’aventure entrepreneuriale dans toutes ses dimensions.

Lorsque Delphine Michard-Grunwald découvre Yeap, l’enjeu dépasse le simple changement d’outil. Il s’agit de trouver une solution collaborative, capable de soutenir une vision moderne de la paie et d’en faire un socle stratégique au service des clients, comme des équipes.

Parmi les premiers cabinets à rejoindre Yeap et le club utilisateurs YakaYeap, Fifty Bees a fait le choix d’entrer très tôt dans l’aventure. Un choix guidé par le partage de valeurs, la co-construction et l’envie d’avancer autrement.

Je suis Delphine Michard-Grunwald, j’ai travaillé pendant 5 ans à l’innovation dans une direction d’un grand groupe d’assurance, et je suis arrivée chez Fifty Bees en 2016, où j’ai travaillé puis repris progressivement l’entreprise.

Qui est Fifty Bees, et quelle est la mission que vous portez auprès de vos clients ?

Fifty Bees, c’est une société qui accompagne le rêve des entrepreneurs. Notre métier historique, c’est l’expertise comptable et l’audit, et aujourd’hui, on s’est entourés d’un certain nombre de métiers complémentaires, de spécialistes, qui travaillent sur le financement de l’innovation, sur la protection sociale, sur la gestion de patrimoine, avec un objectif : celui d’accompagner l’aventure de nos clients.

C’est quelque chose que l’on travaille aussi bien en interne qu’en externe. On souhaite vivre une aventure, faire grandir les rêves et faire que demain, c’est la réalité.

Qu’est ce qui ne vous convenait plus dans votre ancien outil de paie ?

Nous n’étions pas collaboratifs. On était sur un vieil outil du marché. On avait prévu de s’orienter sur un autre outil, mais on était un peu résigné quand on le faisait, et un jour, on voit le début de l’aventure Yeap, et on se dit, « cet outil, il va répondre à nos problématiques ». Parce que je pense que c’est l’un des premiers outils vraiment collaboratifs avec le client, qui s’adresse non seulement à un responsable RH en entreprise, mais aussi à un entrepreneur qui aurait envie de travailler sur cette partie-là.

Ainsi, il nous fait voir la paie comme le début d’une aventure, comme le début d’une histoire, et derrière, on peut adosser nos services RH, protection sociale, droits sociaux, etc. Et pour moi, c’est un des premiers outils qui nous permet de le faire.

Qu’attendiez vous de la collaboration avec Yeap ?

On fait vivre à nos clients une aventure, à nos salariés la même chose, et on a envie de vivre avec nos partenaires aussi une aventure. Ainsi, quand on rencontre Jean Nicolas Nabet, au tout démarrage de Yeap, qui nous explique sa vision pour la paie, on se dit qu’on va pouvoir construire quelque chose ensemble, et c’est ça qui fait la différence, et c’est ça qu’on a connu avec lui.

Quel est le critère indispensable pour vous dans le choix d’un partenaire ?

Avec le partenaire, ce qui est indispensable est que l’on partage la même vision, et qu’on ait le même souci d’accompagnement du client et des collaborateurs. Parce que les premières personnes qui utilisent la solution, ce sont quand même nos gestionnaires de paie, et ainsi, en partageant la même vision, on sait qu’on met nos collaborateurs dans un dispositif qui va être gagnant, et que derrière, ce sont nos clients qui vont pouvoir remporter.

Vous avez été l’une des premières à rejoindre Yeap et YakaYeap, le club utilisateurs. Qu’est ce qui vous a convaincu à l’époque ?

Alors, on aime pas faire comme les autres, ça c’est une dynamique, donc on aurait jamais été le centième ! Et la conviction de l’outil, encore une fois, c’est un partage de valeurs avec Jean Nicolas, un échange qui se passe super bien. On va dans la même direction, et donc, on sait qu’on est très en amont d’un projet, mais on sait que ça va le faire, et qu’oil faut qu’on y aille !

Quelles sont vos prochaines étapes prévues dans la collaboration avec Yeap ?

C’est continuer à déployer les différents services, en s’appuyant sur Yeap. Aujourd’hui, avec l’outil, on a le sentiment d’avoir quelque chose de solide, sur lequel on va pouvoir bâtir le reste de notre accompagnement, et donc, au fur et à mesure des partenariats, soit de Yeap, soit de nos envies, on va venir agglomérer un certain nombre de services, et proposer plus de services à nos clients.

Vous avez migré la totalité de votre portefeuille clients… racontez-nous cette migration !

Alors, je pense que les gestionnaires de paie seront mieux placés, pour vous le dire !

En tout cas, ça a été une vraie aventure, la migration. Humainement, parce que cela les implique énormément, c’est une grosse dose de travail, mais on sentait aussi que de l’autre côté, Yeap avait aussi une grosse dose de travail, donc il y avait une forme de « on y va, on est cool ensemble, parce que quand même, on galère ».

La densité du travail est difficilement évaluable au démarrage, et techniquement, pour le coup, je vais laisser les gestionnaires répondre, je pense que ça évitera une réponse fausse. Je me rappelle juste, peu de temps après la fin de la migration, il y a eu une phrase de Fanny me disant « ça change l’outil, mais ça change aussi notre posture », et je pense que dans ces mots, il y a l’essentiel des prochaines semaines.

Quel message adresseriez-vous à un cabinet qui hésite encore à rejoindre Yeap ?

Est-ce que je dois vraiment leur dire de nous rejoindre ? Puisque ça nous donne un avantage concurrentiel !


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