Qu’est ce qui vous a amené à changer de logiciel de paie ?
La principale difficulté que j’avais avec mon précédent logiciel était un manque de productivité sur certains aspects de la paie. On était toujours capable de produire de façon qualitative, mais en revanche de façon moins industrielle.
On a malheureusement perdu du chiffre d’affaires du fait qu’on était capable de sortir moins de paie en peu de temps. C’est ce qui nous a poussé à nous poser la question, et à venir vers une autre solution de paie.
Pourquoi avoir fait le choix de la solution Yeap ?
J’ai sondé plusieurs éditeurs et j’ai demandé à pouvoir tester plusieurs solutions, et à pouvoir les tester plus longtemps que simplement au travers d’une démonstration.
Initialement, Yeap n’était pas dans la boucle, mais j’ai une experte comptable dans mon cabinet qui a entendu parler de Yeap, et qui m’a fortement invité à venir essayer. C’est comme ça qu’Yeap est rentré dans la boucle, et c’est comme ça que Yeap m’a convaincu, parce que j’ai vraiment ressenti, dès la démo, (même si je ne voulais pas me contenter que de la démo), que l’outil allait être pensé pour l’utilisateur.
Quelle était votre principale crainte dans le changement d’outil ?
La crainte, c’est l’échec.
Le fait de changer et de se heurter à des difficultés qui font qu’on va peut-être perdre des clients, insatisfaire des clients, mais aussi perdre des collaborateurs, insatisfaire des collaborateurs. La crainte est principalement là, puisque l’outil doit servir un résultat, et que si on n’offre plus le résultat attendu par nos clients ou par nos équipes, l’échec fait qu’on perd ses clients ou ses équipes. Maintenant, ma position, c’est que je préfère être acteur de mon changement que de le subir.
Le fait de décider de l’outil et de décider avec qui on travaille et comment on se développe, ça m’a semblé être pertinent.
Comment s’est passée la prise en main de YeapPaye ?
La prise en main est novatrice dans le sens où, aujourd’hui, la plupart des logiciels de paie vont vous proposer une formation sur l’outil.
Et là, la prise en main, elle se fait au travers de la YeapSchool, au travers d’un e-learning qui est constamment présent, que n’importe quel utilisateur peut venir prendre au fil de l’eau, suivre.
Donc ça, c’est quand même un très gros plus, et c’est la porte d’entrée vers Yeap. Et ensuite, sans se raconter d’histoire, c’est un peu de sueur, parce qu’il faut apprendre un nouvel outil. Mais c’est vrai de tout nouvel outils qu’on découvre.
Moi, aujourd’hui, la prise en main, je la trouve agréable, dans le sens où n’importe quel collaborateur qui rentre sur Yeap, je n’ai pas besoin de lui ré-expliquer 200 fois la même chose. Il y a un « backup » qui est fait par Yeap et qui me fait gagner énormément de temps.
Quelle est votre stratégie de déploiement de Yeap dans votre cabinet ?
L’objectif de nos équipes, c’est de passer un certain volume de dossiers sur Yeap au cours de l’année.
Et plus elles passent un gros volume, plus la carotte est importante. Évidemment, ça ne veut pas dire qu’on passe n’importe quel dossier. Il faut orienter les collaborateurs pour leur dire que l’on commence par des dossiers avec une technicité qui est relativement faible, ne serait-ce que pour éviter d’avoir des clients mécontents, et aussi pour éviter de mettre en difficulté les collaborateurs.
Et en fait, au fur et à mesure de la prise en main, le collaborateur s’aguerrit. Yeap continue de progresser aussi, donc Yeap s’aguerrit également. Et tout doucement, on arrive à passer 5, puis 10%, puis 15, puis 20, puis 30% de nos dossiers, jusqu’à atteindre évidemment le 100% voulu.
Comment se traduit la relation collaborative avec Yeap au quotidien ?
Mon engagement, il se concrétise par le fait que d’abord, le cabinet que je représente a investi dans la solution. On est venu suffisamment tôt dans l’aventure de Yeap, et on participe au développement de par les idées qu’on essaye d’apporter, parce qu’on a envie d’avoir un produit qui nous ressemble. Et donc, si on n’explique pas nos problèmes, on ne peut pas avoir un produit qui nous ressemble, et aussi au travers des échanges ou des erreurs qu’on va avoir de temps en temps dans Yeap. Parce que cela existe, et il faut être capable d’identifier ce que l’outil, entre guillemets, lors d’une livraison, ne fait peut-être pas encore très bien, et d’être capable de pointer du doigt ce sur quoi on veut une correction. Donc je pense que notre contribution aujourd’hui, elle est essentiellement là, et elle va continuer d’être là.
A qui conseilleriez-vous Yeap ?
En fait, je conseillerais Yeap à tous les cabinets qui veulent un partenaire avec qui échanger, et qui est fiable.


